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Reprendre le contrôle de l'immigration

Pour les Etats qui ne reprennent pas leurs ressortissants : refus des visas d'entrée en France voire suppression de l'aide au développement

Par Nous France

Si le pays d'origine des clandestins n'émet pas de visa de retour pour ses ressortissants, le visa d’entrée des nationaux et dirigeants du pays concerné sera refusé. Je n’hésiterai pas un instant à réduire voire supprimer l’aide au développement contre ces Etats récalcitrants, et à remettre à plat nos accords avec eux.

Réduire d’un tiers le nombre de nouveaux titres de séjour « travail », de moitié le nombre de visas “étudiants”.

Par Nous France

Notre nombre de chômeurs actuel ne permet pas de délivrer, tous les ans, 40.000 titres et visas « travail ». Nous admettrons la main d’œuvre strictement indispensable pour faire fonctionner notre économie, en plus des « passeports talents ». Nous pourrons continuer à former les cadres dont les pays d’origine ont besoin, sous réserve qu’ils repartent bien à l’issue de leurs études, ou ceux dont la France a besoin, si leurs qualifications ne sont pas déjà disponibles sur le marché du travail.

Mettre en place une politique migratoire basée sur une triple frontière, du pays d'origine à la France en passant par l'Europe

Par Nous France

Etranger : créer une alliance méditerranéenne de contrôle de l’immigration pour empêcher les embarquements et sauver des vies. Les personnes interceptées ou sauvées dans les eaux internationales seront systématiquement remises aux autorités du pays de départ. Europe : interdire toute admission dans l’espace Schengen sans examen complet de la situation de la personne. France : préserver notre droit à contrôler les frontières intérieures et investir dans les outils numériques de surveillance.

Toute demande d’asile devra être déposée dans la semaine qui suit l’entrée en France, examinée dans un délai maximal d’un mois et révisée tous les cinq ans.

Par Nous France

Toute demande d’asile devra être examinée par l’OFPRA dans un délai maximal d’un mois, pendant lequel le demandeur sera assigné à résidence. A l’expiration de ce délai, un refus d’asile sera opposé. Le délai de recours sera raccourci, comme le délai de jugement de la Cour nationale du droit d’asile. Une prise d’empreintes sera systématique, pour vérifier qu’ils n’ont pas déjà déposé une demande ailleurs. En cas de refus, la demande sera automatiquement rejetée.

Faire de l'écologie le centre du programme : opportunités de business, immigration démographique, énergies, ...

Par Nicolas

Procéder à un moratoire sur l'immigration ou du moins à une grande diminution des entrées dans l'attente d'une stabilisation de la situation

Par Eric

Zéro Immigration

Par Anny

Reprendre en main la politique de retour des mineurs isolés

Par Nous France

Je veux que l’État reprenne en main l’évaluation de l’âge de ces personnes et l’organisation de leur retour. Leur place n’est pas en France, sauf pour les réfugiés. S’ils sont majeurs, ils seront renvoyés immédiatement. S’ils sont mineurs, ils seront remis à leurs parents ou pris en charge par leur pays d’origine. Nous financerons cet accueil avec l’aide au développement, plutôt que de payer une place à l’aide sociale à l’enfance en France, qui coûte 130€ par jour en moyenne aux Français.

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